En plus, on oublie tout allongée sur le sable ; il n’y a plus que la peau qui frémit. Même pour le peintre hyper-réaliste Eric Fischl, pourtant généralement plongé dans les drames psycho-sexuels de la middle class… Non, non, là il n’y a plus que le soleil, la mer et peut-être le sexe, n’est-ce pas… Ce type qui court, là, à deux pas… qui passe derrière les seins de ma copine… D’ailleurs, il n’y avait que ça d’important ce jour là, pardon que Shah. Le type s’appelle Sha et la toile : The Day the Shah Ran By.