A quelle hauteur, dites-moi, culmine (oh ! quelle contraction de langage) le mont de Vénus ? Autant demander la réponse à Paul Armand Gette, polisson jeune homme de 80 printemps épris de naturalisme, spécialiste de l’humidité des triangles et des aventures de la déesse. Voici donc, en guise de réponse, la “proposition triangulaire” de l’artiste : “Il ne faut pas y voir un goût immodéré pour la géométrie, mais plutôt une passion géographique pour la figure de l’espace des délicieuses perditions, déclare Paul-Armand Gette sur son blog .
Soucieux que ces dames puissent en toute occasion situer le point culminant de leur mont de Vénus, l’artiste a d’ailleurs édité une petite culotte fort utile.
Trois tailles pour cette petite culotte bien sage, appelée “des roses pour l’origine”. Bonjour monsieur Courbet !
Et que voici déclinée d’une autre manière, aux pétales fort érotiques :
Le pubis de Sophie ou l’hésitation du regard, 1992
Vous ai-je dit que l’artiste était aussi spécialiste des nymphes ? toutes les nymphes, bien entendu.





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décembre 29, 2007 à 9:26
Val
Une autre jolie fleur